Il s’agit de la décision rendant commune à une autre partie la mesure d’instruction. L’expert n’a pas à donner de conseils aux parties sur l’opportunité des mises en cause. Il peut cependant donner son avis au Juge si ce dernier le souhaite. Nous avons beaucoup de mal à comprendre les mises en cause tardives alors que cette question a été abordée dès le premier rendez-vous d’expertise.
Force est de constater que la mise en cause d’une nouvelle partie est presque toujours décidée par le Juge si l’expert n’a pas manifesté d’avis contraire.
Aussi, dès que le Conseil d’une partie a manifesté son intention de faire des mises en cause et après la délivrance des actes introductifs, nous informons immédiatement les nouvelles parties de la date des prochains accedits pour leur permettre d’être présentes, au besoin comme sachant si le Juge ne décide pas l’extension de la mission. Cette façon de procéder permet, en général, d’éviter l’interruption des opérations d’expertise tout en laissant libres les parties de leur stratégie.
Il convient, nous semble-t-il, de limiter au minimum les interférences entre la procédure conduite par les parties et les opérations d’expertise menées par le technicien.
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